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 It's never too late.

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MessageSujet: It's never too late.   Dim 12 Oct - 16:16

Des missions à tours de bras, plus qu'il n'en fallait, des pertes énormes, et surtout; beaucoup de soit. C'est ce que demandait la guerre, les combats, énormément de soit, beaucoup de sacrifices dans l'unique but de réussir. Mais plus le temps passait, plus Lorior se demandait : combien de perte fallait-il encore subir pour arrêter ? Combien de grands et fiers soldats fallait-il perdre pour déclarer la fin des hostilités ? Ils en semblaient encore loin. Ils avaient perdus Thranduil, une perte tragique, et voilà qu'ils avaient perdu son fils Legolas, il n'osait même pas imaginé la douleur de leur reine. 



A cause de cela, la guerre n'avait qu'amplifié, la rage de vaincre coulait dans les veines de bien des soldats à présent. Et il aurait continué. Lorior aurait continué sur les champs de bataille s'il n'avait pas appris que l'une de ses plus fidèle amie était tombée, que cette même et seule amie qui lui restait était entre la vie et la mort. Alors que faire, continuer à se battre en vain, repartir en mission ou rester à Eryn Lasgalen et aller la retrouver et l'encourager à s'en sortir ? Le choix était étonnement vite pris. 



Dans ces bois qu'il ne connaissait que trop bien, il trouvait les plus courts chemins vers les salles de soins, là où les guérisseurs opéraient leur "magie" et faisaient de leur mieux pour ramener des soldats sur leur deux pieds. Au contraire des humains, lui n'irait pas blâmer les guérisseurs de parfois échouer à leur tâche, se doutant que c'était aussi très dur pour eux de perdre l'un des leur, que pour lui et que la faute était plutôt celle des orques. Il ne prenait guère le temps de se changer, de se faire une toilette afin de retirer le sang séché de ses habits et de son visage, il ne prenait pas même le temps de faire soigner la plaie qu'il avait sur la joue; il y avait plus important à cette heure-ci. 

" Que faites-vous ? "
" Je viens voir une grande amie. Sauriez-vous me dire où se trouve Dame Sirillë ? " 

Décrire une elfe à la chevelure argenté à cet instant aurait paru fort idiot. Mais on l'amenait vers son chevet, et en y allant, Lorior ne put s'empêcher de regarder autour de lui, le massacre de la guerre, les moins chanceux, ceux qui avaient été en première ligne et avaient survécu - mais pour combien de temps. Il reconnaissait des visages, reconnaissait des voix pour avoir combattus à leur côté, et même après des siècles de combat, c'est une chose que l'on n'oublie aisément. 



Arrivé au chevet de sa fidèle amie, il s'évitait de montrer quelconque émotions négatives, pensant qu'elle aurait besoin de tout, sauf de cela. Elle se trouvait là, allongée, affaiblie, meurtrie, une grande amie, et qu'il pensait bonne guerrière blessée sans qu'il ne puisse rien y faire. Mais il se disait qu'il pouvait malgré tout faire une chose ; la soutenir. 

- Sirillë... Je suis là...

Il la regardait quelque instants puis relevé le regard vers l'un des guérisseur resté à son chevet.

- M'entend-elle seulement ?

Elle semblait ailleurs. On lui avait dit ce qu'elle avait reçue, cela se sentait même dans l'air. Mais comment s'en sortait-elle, il n'en savait rien. A vrai dire, il ne s'attendait pas vraiment à une réponse de sa part, il espérait seulement qu'elle puisse l'entendre, et qu'elle sache qu'il était là dans cette épreuve, à défaut de ne pas avoir été là avec elle sur le champ de bataille l'ayant conduite à être si blessée. 

- Je suis là, Siri. Soit forte... Avec qui irai-je chevaucher, si tu partais ...? 

Elle restait la seule amie qu'il avait, et il n'en aurait probablement jamais d'autres, n'étant pas réellement du genre bavard et à se confier, ni même à aller rencontrer des gens et copiner. Les relations mettaient du temps à se faire, à se construire, et autant dire que cette dame avait été la seule à réussir à le dérider un temps soit peu.
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MessageSujet: Re: It's never too late.   Mar 28 Oct - 11:09


 

 

It's never too late.
ft. Lorior Thanáriel” Le temps qui passe est un ennemi sans nom lorsqu’on est atteint d’un mal que même les meilleurs ne savent comment guérir. Entre haut et bas, la situation devenait pénible pour tout le monde et principalement pour Sirillë. Combien de temps encore son pauvre corps affaiblit devrait-il se battre contre le mal pernicieux qui coulait dans ses veines et la rendait à la fois apathique et mélancolique ? Depuis qu’elle avait essuyé cette blessure, elle avait connu la douleur, le calme et de nouveau la douleur, comme un cercle vicieux qui avait fini par la plonger dans le sommeil afin de se conservé un tant soit peu. Depuis deux jours maintenant, elle n’avait pas ouvert les yeux, son esprit luttant contre le mal du corps et qui réclamait pourtant la présence de gens qui pourrait lui être bénéfique, que ce soit Elinà, Telia ou encore Lorior. Il faisait calme dans cette chambre, trop calme probablement même. L’elfe ne percevait que les murmures des guérisseurs qui s’affairaient autour d’elle. Une part d’elle-même espérait que cette crise de douleur serait la dernière d’une façon ou bien d’une autre. Le mieux serait qu’elle soit la dernière en signant la victoire des mixtures et de sa volonté, mais rien n’était moins certains. Les mains sur son ventre, elle reposait sur son lit de malade, sa peau blanche presque devenu translucide à force de mauvais traitement, les traits creusés et amaigrie. Dans son brouillard, elle distingua un peu d’agitation au loin, mais elle n’y prêta plus attention dès qu’une douleur la pris à nouveau dans la poitrine, manquant de peu de la faire suffoquer, forçant ses poumons à raffermir leur prise sur l’air qu’elle inspirait. Puis, il y eu ces paroles plus proches, plus fortes qui s’annoncèrent et qui lui firent ouvrir les yeux tant elle connaissait cette voix. Les cheveux blonds platine de Lorior entrèrent dans son champs de vision, mais elle demeurait un peu ailleurs, lanciné par la douleur qui se répandait dans ses membres engourdit. Quelque part, elle le dévisageait aussi un peu, se demandant si elle n’était pas dans un délire total dû à la souffrance, mais puisqu’il s’adressait aux guérisseurs, c’est qu’il devait être bien réel. En temps normal, probablement qu’elle aurait souri à sa dernière réplique avant de lui renvoyer qu’il y avait de nombreux elfes qui pouvaient faire de bon compagnon de voyage et de bataille. Cependant, les traits de son visage restaient figés et elle n’avait guère envie de plaisanter. « Il y en a d’autres… » Parvient-elle simplement à murmurer entre deux respirations trop pénible. Elle glissa sa main pour se saisir mollement de celle de son ami. « Tu les as vu ? Ceux qui ont été… transformé ? » Dans ses prunelles s’était réveillé cette flamme de haine envers Namoth pour ce qu’il avait fait à ceux qu’elle avait côtoyé en Ithilien. La pensée même de la perversion de cet être et celle qu’il avait ainsi imposé à de braves gens lui soulevait le cœur, bien que ce dernier soit actuellement plus occupé à tenir le coup face aux horreurs que lui imposait le poison dans le corps de l’elfe. Elle ferma ses paupières, défigurant un peu plus ses traits dans une grimace de douleur. « Elle ne s’arrête pas, elle me laboure comme le ferait un milier de lames s’enfonçant dans mes chair. Je veux que ça s’arrête, Lorior… je lutte, mais jamais je n’ai ressenti ça avant. » Non pas même lors des terribles blessures qu’elle avait reçu durant sa trop longue vie, rien n’était comparable dans sa mémoire, mais en dépit de tout, elle s’accrochait à la vie, sinon elle ne serait déjà plus. Le fil était cependant bien mince, pouvant se rompre à tout moment ou s’en voir fortifié.”

 
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MessageSujet: Re: It's never too late.   Mar 28 Oct - 17:06

Le temps semblait s'arrêter tant il était long, il était pesant. Il n'y avait évidemment rien de bon à être ici, aux arrières de la guerre : par ailleurs, Lorior avait un grand respect pour les personnes travaillant ici, non pas rare devaient être ceux qui devaient les supplier de mettre fin à leur souffrances. Il y avait déjà une certaine ambiance, une lourdeur dans l'air qui ne devait pas aider à la guérison. 
 
Elle prit cependant sa main, il y vit le signe qu'elle était encore un peu consciente, qu'elle savait au moins qu'il était là. Et finalement, qu'il le serait toujours. Oh il avait le choix mais il n'aurait la conscience tranquille s'il partait au combat sans l'aider un peu à s'en sortir, l'aider, s'il le pouvait, à remonter la pente d'une manière ou d'une autre. Il posait une fesse sur le lit, prenant gare à ne pas la toucher et il serrait délicatement la main qu'il tenait.
 
- Ne parlons pas de cela, Sirillë. Ne parlons pas de cela, repose toi. Et reviens nous. Oublie pendant un instant le mal.
 
Il soupirait quelque peu et passait une main sur son front de son autre main. Elle était brûlante, évidemment. Le front moite, la visage blême. C'était un certain poids à porter, lui qui ne l'avait jamais vu dans un tel état la voilà au 36è dessous, assénée par la douleur. 
 
- S'il y a quoi que ce soit que je puisse faire pour t'aider, dis le moi. Mais tu survivras. Je ne suis peut-être pas le plus doué pour rassurer mais... Je sais que tu es assez forte pour surmonter ça. Après tout ce que l'on a vécu, je sais qu'au fond de toi tu as la ressource nécessaire pour surmonter ça. Après tout, ça n'est tout de même pas Sirillë qui va succomber à une stupide flèche empoisonné, non ? Alors... Combat la douleur et une fois guérie, nous irons tout deux leur montrer qu'il n'est pas si facile que cela de se débarrasser d'un elfe qui a la rage au ventre. 
 
Il lui souriait, non pas qu'il se forçait mais il se refusait juste de montrer toute émotion négative. Ca n'était pas aider à ses yeux que se mettre à pleurer et supplier qu'elle survive, ça n'était pas aider que la supplier de guérir. Ca ne fonctionnait pas ainsi. 
 
Il n'était pas non plus guérisseur, le mieux qu'il puisse faire était d'attendre à son chevet et lui parler, de replacer quelque mèches vagabondes de son front pour qu'ils ne tombent sur ses yeux. 
 
- Comment une elfe qui a vécu tant de choses pourrait se laisser avoir par leur poison ? Impossible. Tu n'es pas seule dans cette épreuve. Je suis là, et je suis sûre que des amies seront là elles aussi. Alors garde espoir, quoi que la douleur te dise. Il y aura des jours meilleurs, ils sont devant nous. Des jours où la douleur ne sera plus qu'un lointain souvenir. 
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MessageSujet: Re: It's never too late.   Mer 19 Nov - 17:23


 

 

It's never too late.
ft. Lorior Thanáriel” Revenir, le pouvait-elle seulement. Reviendrait-elle réellement telle qu’elle fût avant cet épisode noir de son existence. Ô elle en avait vu, personne ne pouvait en douter, elle avait vu de nombreuses guerres, même en dehors des frontières connues de ce monde. Elle avait goutté aux méfaits de Sauron et de la guerre de l’anneau. Là où beaucoup de ses semblables avaient préférés partir, poussé par la mélancolie de n’être plus important, car c’était désormais l’âge des Hommes, elle était restée. Elle ne regrettait pas ce choix, même si cela l’aurait sans doute épargnée. Les regrets et les remords ne servent à rien, pas une fois dans sa convalescence elle n’avait songé qu’elle n’aurait jamais dû partir ou accepter cette mission. Le passé est le passé, on ne change pas ce qui est fait. Sa main faible et fragile posé sur la grande main ferme et forte de son presque frère la rassurait plus que ne l’aurait fait n’importe quelle autre compagnie. Les plus sombres années vécues, ils les avaient passés ensemble. Oui, cela lui faisait un bien incommensurable de le savoir là et de l’entendre lui dire des choses réconfortantes à sa manière. Elle ne blâmerait pas la maladresse ou l’approximation de ses paroles ou de ses gestes, il a toujours été ainsi. Probablement que s’il avait été plus doué en ce jour, elle ne l’aurait pas reconnu. Tout ce temps où les autres étaient venu tenter de la secouer, lui ordonner de se battre sans comprendre qu’elle le faisait déjà, cela l’avait fatiguée d’entendre toujours la même chose, sur le même ton. Ici, il lui disait probablement la même chose que tout le monde, mais d’une autre façon, plus calme, plus douce et surtout plus rassurante. « Il n’y a qu’une chose que tu puisse faire pour m’aider… venir me voir, me parler comme tu le fais et continuer de sourire. » Pour sûr, ils étaient rares les fois où elle avait vu le visage de Lorior se fendre d’un sourire et pourtant cela lui seyait tellement mieux que sa mine sombre et renfrognée de tous les jours. Un nouvel assaut de la douleur lui fit serrer les dents avant qu’elle ne prenne de grande goulée d’air rapide pour tenter de la faire passer. « Tu peux aussi me promettre d’aider Elendil pour sortir cette cité de sa mélancolie et torpeur dans laquelle elle s’enfonce. Tu n’imagines pas encore à quel point cela est contagieux… j’ai l’impression tous les jours que mon heure est venue ou d’assister à ma propre mort. Ces chants… ces plaintes… mon esprit tente de les occultés, mais elles reviennent sans cesse. » Oui, ils avaient perdu leur prince et avant ça leur roi, bientôt ce serait la reine, mais est-ce réellement pour cela qu’il faut se refermer sur soi-même et rendre fou toutes les personnes environnantes ? Non, elle ne le concevait pas, même si perdre la reine serait aussi perdre une de ses plus précieuse amie, elle l’acceptait, car ainsi elle cesserait de souffrir. Comment pouvait-elle se laisser avoir par leur poison ? Pas sans tenter tout ce qui était possible pour le vaincre. « Si, il y parvenait, sache que j’aurais tout fait pour le combattre… jusqu’à la dernière étincelle de vie en moi, je ne l’aurais pas laissé gagner quoi qu’en disent les autres autour de nous ou quoi qu’ils en pensent. » Battant des paupières, elles semblaient si lourde qu’elle finirait par sombrer dans le sommeil, ce qu’elle tentait de ne pas faire, persuadée de ne jamais se réveillé si elle le faisait. Elle tourna son regard à nouveau sur son ami. « Aide-moi à me lever, je veux respirer de l’air frais sur le balcon, celui-ci est vicié… aide-moi, je t’en prie. » Implora-t-elle alors qu’elle ne l’aurait jamais fait en temps normal.”

 
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